Ici, nous parlons d'altermondialisme en plein ...  Quitter le capitalisme | juin 2007
" Mais en faveur de quelle économie sommes-nous donc ? ", alors que nos sociétés baignent depuis les années 80 dans l'aisance matérielle, mais demeurent sous-développées sur les plans affectif, éthique et spirituel.
La critique est aisée, mais l'art est, il est vrai, plus difficile et rarement tenté. Un mouvement d'économistes a pourtant eu la volonté de repenser en profondeur notre système économique pour en proposer plus qu'une critique. De cette volonté est ainsi née une formidable alternative concrète au capitalisme libéral : l'écosociétalisme (www.societal.org).
Inclassable, l'écosociétalisme est la théorie d'un système économique et monétaire libéral mais non capitaliste ...
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|   La hausse du chômage : génial !! novembre 2006
Si une famille acquiert un jour une machine à lessiver, vous n'entendrez jamais les membres de cette famille chargés précédemment du nettoyage du linge à la main se plaindre que ça leur « enlève du travail ». Mais étrangement, si un développement similaire se produit à une échelle sociale plus large, cela est perçu comme un sérieux problème - le chômage - qui peut seulement être résolu en inventant davantage d'emplois pour faire travailler les gens. La mise en place de semaines de travail légèrement plus courtes par une meilleure dispersion du temps de travail entre les « actifs » semble, au premier abord, attaquer plus rationnellement ce « problème » de chômage. Mais de telles propositions ne se confrontent pas à l'irrationalité fondamentale de notre système social de production. En effet, alors que nous réagissons à une manifestation de cette irrationalité (le fait que certaines personnes travaillent de longues heures alors que d'autres sont sans emploi), nous n'affrontons pas la seconde et ainsi en même temps renforçons cette illusion que la plupart des emplois actuels sont normaux et nécessaires, comme si, pour d'étranges raisons, le seul problème était que le travail soit divisé inégalement. L'absurdité de beaucoup d'emplois existants n'est ainsi jamais mentionnée.
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|  La propriété terrienne : une forme d'oppression toujours acceptée | novembre 2006
Faisons un petit retour (naïf, certes) dans l'Histoire de l'humanité. A l'origine, la Nature était libre de tout droit. Chacun être humain était libre de cultiver la terre pour se nourrir, de construire sa « maison » avec les matériaux environnants, bref de jouir, comme tout autre animal, de la Nature. Puis, par la violence ou de manière passive, est apparue la notion de propriété … Des « seigneurs de guerre » en tous genres se sont un jour auto-déclarés « propriétaires » d'un territoire, de ses matières premières et de ses moyens de production, et ont instauré diverses formes de soumission à leur autorité: versement d'une partie des récoltes agricoles, taxes, esclavagisme, … Au fil des siècles, cette notion de « propriétaire terrien » a été acceptée, transmise via descendance, et ainsi pérennisée dans l'inconscient collectif.
Ainsi, au jour d'aujourd'hui en Occident, si vous souhaitez jouir d'une terre et de sa production pour vous nourrir et vous loger, comme tout autre être vivant sur cette planète le fait, vous ne pouvez plus à moins de posséder une somme d'argent, afin d'acheter la surface à un propriétaire qui l'a acquise, dans un passé lointain, par PRISE DE POUVOIR. L'injustice est profonde, mais acceptée de tout le monde, en premier lieu des propriétaires ! Cette somme d'argent s'acquiert, pour tout un chacun, par le salaire de décennies de travail. Le salaire permet ici donc de seulement reprendre ses droits « naturels » sur ce bien commun qu'est la Nature, et donc cautionne une forme d'oppression par ceux qui, illégitimement, « possèdent » la terre. La possession de terres permettant des rentrées d'argent telles que loyers, ventes de terre, exploitations diverses, le capital engrangé par cette possession est lui-même à-priori illégitimement acquis. L'accès à la terre pour tous, libre de droit, doit être garanti afin de reconnaître la souveraineté (au moins) alimentaire de chaque homme et femme sur notre merveilleuse planète !
Laurent
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